Fayard/Mille et une nuits

  • Renverser nos manières de penser

    Serge Latouche

    Parution : 5 Novembre 2014 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    « Jetant un regard rétrospectif sur mon parcours intellectuel, autour d'un objet envahissant et problématique, l'économie, il m'apparaît que mes efforts ont visé à produire ce que les Grecs appelaient une metanoïa, c'est-à-dire un renversement de la pensée. Aujourd'hui, il nous faut renverser nos manières de penser. Parce que le monde n'est plus vivable ainsi, que nous le savons mais restons pris dans les schémas capitalistes et productivistes, il nous faut réinventer notre imaginaire pour trouver une nouvelle perspective existentielle. Qui passera par l'après-développement, la décroissance et l'éco-socialisme. »S. L.
    Serge Latouche, professeur émérite d'économie à l'Université d'Orsay, objecteur de croissance, est notamment l'auteur du Petit traité de la décroissance sereine (Mille et une nuits). 

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  • Vers une société d'abondance frugale

    Serge Latouche

    Parution : 6 Avril 2011 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    La décroissance : les uns ne jurent que par elle quand les autres s'offensent que le mot soit prononcé. Que recouvre l'idée de décroissance, qui ne semble pas être la même pour les uns et les autres ? Surtout, elle charrie son lot de contresens et de controverses, portées dans un dialogue de sourds. Nombreux les opposants à cette idée, qui utilisent des arguments plus ou moins de mauvaise foi. Serge Latouche interroge toutes les idées reçues en circulation et y apporte des réponses précises et argumentées pour mettre un terme aux inquiétudes fantasmagoriques qui l'entourent. Non la décroissance n'est pas synonyme de croissance zéro ; non elle n'est pas technophobe. Ce n'est ni un projet anti-moderne destiné à nous renvoyer vivre dans des cavernes, ni un programme visant à restaurer un ordre patriarcal communautaire, ni l'instrument qui ferait de nous des chômeurs. À droite comme à gauche, les critiques fusent : comment éliminer la misère dans nos contrées sans croissance ? Quel sens peut bien avoir la décroissance dans les pays du Sud ? Comment rallier les nouveaux pays industrialisés à la décroissance ? Qui va soutenir un tel projet : les ouvriers ? Les classes moyennes ? Et si la croissance se résumait à la production de services ? A la valeur marchande ? Etc. etc. La décroissance ? Une manière de poser à nouveau la question des valeurs, afin de construire de nouveaux rapports et une nouvelle société.

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  • L'âge des limites

    Serge Latouche

    Parution : 7 Novembre 2012 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Au début des années 1930, lorsque Paul Valéry écrit l'une de ses plus fameuses phrases, « Le temps du monde fini commence », il constate que le temps de l'aventure, des découvertes des nouveaux continents et de leur conquête est terminé. Aujourd'hui, son expression « monde fini » nous renvoie à l'épuisement du monde, tout d'abord de son sol et de ses richesses minières et pétrolifères, à la pollution des eaux, de l'océan, de l'air... L'exploitation totale de notre biosphère ne peut plus être que l'annonce de la fin du monde. Si nous voulons éviter la catastrophe, il convient de rompre avec le projet de développement illimité que porte l'Occident et d'entrer dans une nouvelle ère : l'Âge des limites. Nous devons impérativement abandonner le programme formulé au XVIIe siècle par le philosophe anglais Francis Bacon : « Reculer les bornes de l'empire humain en vue de réaliser toutes les choses possibles. » C'était une illusion, dangereuse et destructrice. Serge Latouche montre comment le processus qui conduit à toujours repousser les limites se manifeste dans tous les domaines (non seulement économique et écologique, mais aussi politique et moral).

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  • Tous les discours des personnalités économiques ou politiques qui s'expriment dans les médias ont un point commun : la reprise est en vue, la croissance va revenir, on va s'en tirer. Certes, il y aura des sacrifices à faire, des réformes à effectuer, mais, grosso modo, le cours ordinaire des choses reprendra à terme. C'est là l'illusion qui expose au danger. 
    Pourtant, nul n'arrive à se projeter dans le grand bouleversement de demain et à anticiper les mutations. Si rien ne change, nous savons - même si beaucoup refoulent cette perspective - que nous allons à la catastrophe. 
    Pour Yves Cochet, il faut se préparer au choc et le penser comme tel. Pour Jean-Pierre Dupuy, on doit changer de mode de pensée (« faire comme si le pire était inévitable ») ; pour Susan George, il est urgent de subordonner tout à fait l'économique au politique, au social et à l'écologique. Quant à Serge Latouche, il nous invite à penser le déclin inéluctable de l'ordre néolibéral occidental et espère qu'il sera remplacé par une société d'abondance frugale.Yves Cochet, député écologiste de Paris, ancien ministre de l'Environnement, est l'auteur de Pétrole apocalypse (Fayard). 
    Jean-Pierre Dupuy, philosophe, est l'auteur de Pour un catastrophisme éclairé (Le Seuil). 
    Susan George, présidente d'honneur d'Attac, est l'auteur de Leurs crises, nos solutions (Albin Michel). Serge Latouche, professeur émérite d'économie, objecteur de croissance, est l'auteur notamment du Pari de la décroissance (Fayard).

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